CoverCheck existe à cause d'une inondation, d'une police pleine de lacunes, et de six mois qu'on préférerait oublier — entassés dans un sous-sol d'une chambre avec trois enfants et deux chiens.
Refoulement d'égout. Une pluie abondante avait surchargé le réseau municipal dans notre quartier, et l'eau est remontée par les drains avant qu'on puisse réagir. La cuisine, détruite. Le salon, détruit. La moitié des meubles qu'on avait mis des années à accumuler — partis.
On a appelé notre assureur le jour même, en passant mentalement en revue la liste : on avait une assurance habitation, on avait toujours payé à temps, on n'avait jamais manqué un renouvellement. On pensait qu'on était protégés.
"On nous a dit que notre police ne couvrait pas le refoulement d'égout. C'était une exclusion standard. C'était là, dans le contrat, enfoui à la page 34 des petits caractères — une page qu'aucun de nous n'avait jamais lue."
On n'était pas protégés. On devait assumer plus de 40 000 $ en dommages de notre poche. Le délai de réparation ? Six mois minimum. Notre couverture pour frais de subsistance supplémentaires (FSS) — la partie de la police censée payer le logement temporaire quand ton domicile est inhabitable — était plafonnée à 1 000 $ au total. On avait choisi la prime la moins chère possible sans jamais demander pour quoi on était vraiment couverts.
Trois enfants dans une seule pièce. Deux chiens sans espace pour courir. Pas de cuisine — on commandait de la bouffe presque tous les soirs parce qu'on n'avait pas d'autre option, ce qui faisait fondre nos économies encore plus vite que les factures de réparation. Les enfants n'avaient pas de coin pour faire leurs devoirs. Il n'y avait pas un seul endroit calme pour personne. C'était la pire période de ma vie — pas à cause de l'inondation elle-même, mais parce que chaque journée était un rappel qu'on avait choisi une prime pas chère plutôt qu'une vraie protection, et que toute la famille en payait le prix, dans chaque mètre carré de ce sous-sol.
L'avenant refoulement d'égout qui aurait tout couvert ? Ça coûte environ 120 $ par an. Moins de 10 $ par mois. On l'avait ignoré — pas consciemment, pas sciemment — parce que personne ne nous avait jamais expliqué ce qu'il couvrait, ce qu'on manquait, ni à quoi ressemblerait concrètement cette lacune dans notre vie.
Notre assureur n'était pas malhonnête. La police n'était pas illégale. On n'avait juste pas compris ce qu'on achetait. Et il n'existait aucun outil, aucune vérification simple, aucun moment honnête où quelqu'un avait dit : « Voici ce que ta police couvre vraiment — et voici ce qu'elle ne couvre pas. »
Après avoir tout reconstruit — la maison et nos finances — on a commencé à parler à d'autres propriétaires. Les mêmes patterns partout : des gens qui payaient leurs primes depuis des années sans jamais lire leur police, des gens qui découvraient des lacunes seulement quand ils déposaient une réclamation, des gens qui croyaient qu'« assurance habitation » voulait dire « complètement couvert » sans faire la différence entre une police standard et les avenants qui comblent les lacunes les plus courantes.
L'information existe. Le BAC publie des données. Les assureurs publient leurs exclusions. Les courtiers connaissent les lacunes. Mais rien de tout ça n'atteint les propriétaires ordinaires dans une forme utilisable — avant que quelque chose tourne mal.
"CoverCheck est l'outil que j'aurais voulu avoir le jour où j'ai signé ma police. Pas pour faire peur. Pas pour vendre quoi que ce soit. Juste pour aider les gens à comprendre contre quoi ils sont vraiment protégés — avant de l'apprendre à la dure."
On l'a construit pour qu'il soit gratuit, honnête et simple. Pas besoin de permis d'assurance pour l'utiliser. Pas d'appel de vente qui t'attend à la fin. Juste un portrait clair et chiffré de où tu en es — et ce que tu pourrais vouloir corriger.
Chaque propriétaire canadien mérite de comprendre sa couverture — pas après une inondation, pas lors d'une réclamation, mais avant d'en avoir besoin.
2 minutes. Sans courriel, sans carte de crédit, sans appel de vente. Juste un regard honnête sur où tu en es.
Analyser ma couverture — gratuit